~~AilleurS~~

~~AilleurS~~
==>Ailleurs
là où l'on peu avoir peur

Ailleur
là où il n'y a plus de douceur

Ailleur
là où résone les chants de malheurs

Ailleur
là où une personne ce meure

Cette personne c'est moi
et mon coeur brisé tu le ressent en toi
je sais que c'est très loin ailleur
mais tout cela je l'ai dans mon coeur..
.<==

# Posté le vendredi 14 octobre 2005 11:47

Modifié le mercredi 01 mars 2006 06:43

°~MoUrIr~°

le silence de la vie n'est plus qu'un murmure dans le temps
l
e galion de la mort vogue vert la victoire
e
t les nebres de l'enfert détrusent ce monde en le brulant
l'a
mour n'est plus qu'une penssé éfèmère et dérisoire

l
es cendres brulantes des humains chante le désespor
et le ciel cruel devient tonnere et destruction
ds mon coeur il n'y a plus d'espor
il n'y a plus de posible liberation

le coeur des hommes n'est que pierre
et leur âme, leur sang n'est pas éfèmere
a force de croire a tt c mensonge, le vie elle mm né plus en vie
l
es ruines de nos coeur ns encombres, c'est l'ennuit

la messe noire est dite, la croix est brisé
et la tereur n'est pas la pire
la main sanglante du christ et ses yeux de matyr aimé
signe la fin du reigne de l'amour et du désir

mourir dans un océan d'amertume
ou le temp n'est plus psnt
mourir quand le sang remplacera la lune
ou la vie qui disparai ds le soleil couchant

l
a ou notre vie s'arretera...
°~MoUrIr~°

# Posté le vendredi 14 octobre 2005 13:06

Modifié le mercredi 01 mars 2006 06:44

matar matard

Un mini-bus plein de handicapés se rendant à Lourdes double un motard qui roule sagement sur la route. L'atmosphère est à la fête. Tout le monde se met à chanter :

"Ami motard, ami motard
"Faut q't'accélères
"Mais surtout ne te renverse pas

Le motard se met à aller plus vite. Le bus le rattrape, les handicapés rechantent :

"Ami motard, ami motard
"Faut q't'accélères
"Mais surtout ne te renverse pas

La moto va encore plus vite. Les handicapés la doublent encore :

"Ami motard, ami motard
"Faut q't'accélères
"Mais surtout ne te renverse pas

Le chauffeur de la moto va encore encore plus vite et, résultat, il se viande grave dans un virage. Le mini-bus arrive à la hauteur de l'accident :

"Il est des no-otres !

# Posté le vendredi 14 octobre 2005 13:49

manau

la poupée

Tu sais ma puce
, j'ai perdu ton regard
J
e ne suis plus le gamin, mon esprit a perdu cet espoir
De regarder la vie,
la vraie qui nous entoure
Comme l'avait prédit la
femme qui m'a donné le jour
Et le Paradis est loin
d'être sur Terre
Mais qu
i nous a menti sur les hommes et leur volonté de faire
Des choses belles com
me les écritures de ce monde
Et ne pas tâcher les
murs avec le sang de la blanche colombe
Gros plan
sur tes yeux débordants d'innocence
Gros plan sur
un visage qui n'a subi aucune conséquence
De l'édu
cation de notre société
l'unification est l'utopie de cette humanité
Où l
es guerres, les tueries sont faites par les hommes
Qui ne veulent pas enten
dre les cris des gamins
L
es plus jeunes
Je suis su
r, au fond c'qui nous dérange
C'est que nos enfant
s sont des anges

Tu sais
ma puce, j'n'ai pas envie que tu grandisses
Plus l
es années passent, plus on accumule des vices
Tu s
ais les grands malheureusement ont besoin d'artifices
De bénéfices, de gloi
re et même d'édifices
Res
te longtemps l'enfant, la petite malice
Avant de r
ejoindre les rangs des adultes complices
Mais de to
ut ça, j'veux pas m'l'imaginer
J'préfère de loin t
e regarder
Jouer à la pou
pée

Tu sais ma puce, la
suite n'est pas facile
Tu
vas apprendre et comprendre que les grands sont vite des imbéciles
Quelque
soient les personnes, quelque soit le profil
Tout
au fond de chaque homme, se cachent des sentiments hostiles
Hostiles à quoi
?
A soi-même et surtout
aux autres
Souviens-toi d
e Jésus, trahi par l'un de ses apôtres
Ne construi
s pas autour de toi ce genre de destin
Et continue
, tes pas ouvrent ton cœur, il guidera ton chemin
V
ers, je l'espère ce qu'il y a de mieux
Vers des co
ntrées lointaines, où les enfants sont bénis par les dieux
Comme dans les r
êves, l'image d'un monde parfait
Où tout un pays,
tout un peuple est réuni dans la paix
J'ai vu ton
regard refléter cet Eden
Q
uand tu touchais le ciel avec le palet de ta marelle
Je suis sûr ce qu'il y
a de plus étrange
C'est
que nos enfants sont des anges

Tu sais ma puce, j
'n'ai pas envie que tu grandisses
Plus les années
passent, plus on accumule des vices
Tu sai
s les grands malheureusement ont besoin d'artifices
De béné
fices, de gloire et même d'édifices
Reste longtemp
s l'enfant, la petite malice
Avant de rejoindre le
s rangs des adultes complices
Mais de tout ça, j'v
eux pas m'l'imaginer
J'pr
éfère de loin te regarder
Jouer à la poupée

Tu sai
s ma puce, on grandit c'est la vie
Mais non, pas s
eulement en âge, mais surtout en état d'esprit
Ent
re le Bien et le Mal, on perd les raccourcis
Peut-
être que c'est l'enfant et l'homme, ainsi qui nous différencient
Je reste l
à, devant toi, tout en admiration
Devant tous ces g
amins qui ont les yeux remplis de questions
Et vou
s demande si cela vous dérange
Si nos enfants étai
ent les anges

Tu sais ma
puce, j'n'ai pas envie que tu grandisses
Plus les
années passent, plus on accumule des vices
Tu sai
s les grands malheureusement ont besoin d'artifices
De bénéfices, de gloire
et même d'édifices
Reste
longtemps l'enfant, la petite malice
Avant de rejo
indre les rangs des adultes complices
Mais de tout
ça, j'veux pas m'l'imaginer
J'préfère de loin te
regarder
Jouer à la poupée

# Posté le dimanche 16 octobre 2005 06:55

manau

un pype bien

Le tout dernier bouton de ma chemise vien
t d'être mis
Par dessus les galons, bien sûr, il n'y a
pas de plis
Dernier geste, dernier regard devant la gla
ce
Je vérifie que tout est impeccable qu'il n'y a pas d
e traces
Je me retourne, sûr, prends mon képi dans les
mains
J'ai bouclé ma ceinture et je sors de la salle de
bain
Ma femme est là, belle, allongée sur le lit
Je tr
averse la chambre et je fais tout pour ne pas faire de bruit
Mon gamin m'attend tranquillement derrière la po
rte
Je le prends dans mes bras jusqu'à mes épaules, je
le porte
Et puis ma fille arrive et me sourit
Il est en
core très tôt, je les embrasse, les raccompagne au lit
Je viens de sortir discrètement de la maison
Aujourd'hu
i il fait chaud, je sens vraiment que le soleil tape à fond
C'est d'saison déjà le sergent Kent m'attend
Tous
près de la jeep, je dois partir maintenant

{Refrain:}
Je suis sûr d'être un type bien
Un véritable puritain,
un patriote américain
L'Etat a fait de moi un homme, p
as un pantin
On m'a seulement appris à faire le bien

D
irection la caserne, accablé par la chaleur
Et mon visa
ge est terne, je sens que mes mains tremblent de peur
J
e pense à tout ça, à cette situation
A tout ce que je n
e comprends pas, ma conscience a quelques questions
Hé,
fini de penser de réfléchir, de cogiter
Un vrai lieute
nant de l'armée n'a pas le droit de s'égarer
Je viens d
'arriver, cours au rapport plein de sueur
Je pète un ga
rde-à-vous correct devant la montée des couleurs
Je di
s bonjours aux potes, quelques vannes, on se provoque
S
alutations, comme il se doit aux grades des autres pilotes
On est réuni autour de généraux
Les ordres sont pré
cis et le secret est au top niveau
Quelques heures aprè
s on signe la fin de la réunion
Et maintenant, je sais
vraiment quel est mon ordre de mission
On m'a parlé d'p
atrie, de fierté, de mon sol
D'un bon devoir accompli,
et cet avion décolle

{au Refrain}

Et dans cet avion p
our le moment, là tout va bien
Il n'y a pas de tension
, notre objectif est encore loin
Chacun est placé corre
ctement, prêt à son poste
Même les ingénieurs ne pensen
t pas qu'il y aura riposte
Les tout derniers réglages,
dernières vérifications
Au dessus des nuages, même l'En
fer n'a pas de maison
Tout le monde est concentré et le
silence est appliqué
Et au dessus de moi, le voyant ro
uge vient de s'allumer
Un peu de panique dans l'air, de
l'électricité
Les regards se croisent quelques seconde
s pour se rapprocher
L'objectif est tout près et la pe
ur m'envahit
Au fond de moi, je sais bien sûr ce qu'il
va se passer ici
Je pense à ma femme, à ma famille dans
cette cabine
Et je revois comme ce matin le sourire de
ma gamine
La lumière verte, j'appuie sur le bouton, vo
ilà
Je viens de jeter une bombe sur Hiroshima

On est s
ur d'être des types bien
Des véritables puritains, des
patriotes européens
L'Etat a fait de nous des hommes, p
as des pantins
Pourtant en Tchétchénie, on ne fait rie
n

# Posté le dimanche 16 octobre 2005 07:00